Musique
Posté le 05.06.2006 par vent2folie
Septembre arriva comme la plus claire des missives
Les vendanges avancées d’une vengeance tardive
Jamais on ne trouva tel scénario pour un James Bond
God bless America et tout le reste du tiers-monde
Avril se terminant, nous en colle une dans les gencives
Ne trouvez-vous donc pas l’Histoire un peu répétitive ?
Même si nous n’étions rien cet hiver 1933
Du fond des couilles de nos grands-pères
Nous n’avions jamais prévu ça
Du fond du cœur de nos grand-mères
Nous ne voulons plus jamais ça.
Tomorrow already knows the rise and fall of the rose
Septembre un an plus tard, a déjà pointé ses ogives
Parce qu’aujourd’hui la folie se doit d’être expéditive
N’avons-nous pas le temps de leur donner la moindre chance ?
Selon les dires de nos amis et de leur présidence
Laissons la poésie aux ministères de la défense
Tomorrow already knows the rise and fall of the rose
Avril ramasse les premiers fruits de la guerre préventive
Pourris, à vomir devant l’homme par qui la « paix » arrive
Du pétrole et du sang pour un peu plus d’or à Fort Knox
La meilleure façon de gagner du fric, c’est à l’intox
La décadence d’une Amérique, à contempler sur Fox
Quatre années que nous attendions ces soirées de novembre
Faisons pleuvoir les confettis pour couvrir les cendres
Le monde entier attend son nouveau super-président
Accordez donc le droit de vote à nos vieux continents
Les caprices de gamins, on en fait moins ces derniers temps.
Tomorrow already knows the rise and fall of the rose
Ou alors régressons fatalement,
Eternellement. Des débutants.
Avec la peur comme exutoire à l’ignorance
Alzheimer en prof d’histoire de nos enfances.
[Alzheimer - Matmatah]
Posté le 29.05.2006 par vent2folie
On a tous nos intérieurs, nos petits choses
Ce qui faut au fond de nous qu'on est tout de même quelque chose
Celui qui gratte ou qui s'titille
Celui qui dors ou qui s'rhabille
Le petit chose au fond d'son âme
Qui nous comprend ou qui s'pavane
Arrête-toi et viens avec moi prendre un verre
On va parler tu vas me dire et me défaire
Les noeuds rusés que tu as semés
Mauvaises orties bien plantées
Allez rentrons dans notre labyrinthe
Viens! J'ai besoin d'aide!
Je te connais, je sais, tu viens de ma famille
Je te vois dans les yeux de maman quand ils brillent
S'ils avaient dénoué le noeud,
La chose ne s'rait plus dans mes yeux
C'est incroyable de se sentir
Passer la main vers l'avenir
On a tous nos intérieurs, nos petits choses
Ce qui fait qu'une lutte peut être quelque chose
Souvent je m'attendais moi-même
Me disant il faut que tu viennes
Il faut que tu viennes de toi-même
Tu sais, j'ai autre chose à faire!
Alors je t'évacue d'un geste de la main,
Te ramène à la porte, te montre le chemin
Mais tu es revenu à la chaîne
Et je suis passé de la haine
De la haine à l'indifférence, de l'indifférence à l'errance
Et tu sais, le jour où la vie m'a lâché
J'ai senti sa présence, il m'a raccompagné
J'ai compris qu'c'était pour la prochaine
Que dans l'autre vie j'emporterais mon problème
Je me souviens de cette fille
Qui apprenait à ma dire
je t'aime!
Il y en a qui se suent, qui travaillent sur eux-mêmes
Des marins sur la mer, seuls avec leurs problèmes
Qui n'voudraient jamais revenir
De peur, hélas, de reproduire
De reproduire la même chose, leur seul exemple sur la terre
Il y en a qui se suent, qui travaillent sur eux-mêmes
Des marins sur la mer, seuls avec leurs problèmes
Qui n'voudraient jamais revenir
De peur, hélas, de reproduire
De reproduire la même chose,
leur seul exemple sur la terre
Il y en a qui se suent, qui travaillent sur eux-mêmes
Des marins sur la mer, seuls avec leurs problèmes
Qui n'voudraient jamais revenir
De peur, hélas, de reproduire
De reproduire la même chose
[
Le petit chose - Tryo]
Posté le 15.05.2006 par vent2folie
*Open to everything happy and sad
Seeing the good when it's all going bad
Seein the sun when I can't really see
Hoping the sun will at least look at me*
[Moby - Slipping Away]
Posté le 22.01.2006 par vent2folie
Le déserteur / Boris Vian
Monsieur le Président
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous avez le temps
Je viens de recevoir
Mes papiers militaires
Pour partir à la guerre
Avant mercredi soir
Monsieur le Président
Je ne veux pas la faire
Je ne suis pas sur terre
Pour tuer des pauvres gens
C'est pas pour vous fâcher
Il faut que je vous dise
Ma décision est prise
Je m'en vais déserter
Depuis que je suis né
J'ai vu mourir mon père
J'ai vu partir mes frères
Et pleurer mes enfants
Ma mère a tant souffert
Elle est dedans sa tombe
Et se moque des bombes
Et se moque des vers
Quand j'étais prisonnier
On m'a volé ma femme
On m'a volé mon âme
Et tout mon cher passé
Demain de bon matin
Je fermerai ma porte
Au nez des années mortes
J'irai sur les chemins
Je mendierai ma vie
Sur les routes de France
De Bretagne en Provence
Et je dirai aux gens:
Refusez d'obéir
Refusez de la faire
N'allez pas à la guerre
Refusez de partir
S'il faut donner son sang
Allez donner le vôtre
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le Président
Si vous me poursuivez
Prévenez vos gendarmes
Que je n'aurai pas d'armes
Et qu'ils pourront tirer
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La chanson est plutôt plus toute jeune et la musique fait un peu trop vieux d'après moi, mais le texte reste très vrai je trouve.
Posté le 24.12.2005 par vent2folie
juste envie de publier la merveilleuse chanson que je n'ai pas eu l'occasion chanter au concert de solfège parce que je n'était point présente. je trouve ça tout mignon.
Quand la neige recouvre
La verte Finlande
Et que les rennes
Traversant la lande
Le vent dans la nuit
Au troupeau parle encore de lui
On l'appelait nez rouge
Ah comme il était mignon
Le p'tit renne au nez rouge
Rouge comme un luminion
Son p'ti nez faisait rire
Chacun s'en moquait beaucoup
On allait jusqu'à dire
Qu'il aimait boire un p'ti cou
Une fée qui l'entendit
Pleurer dans le noir
Pour le consoler lui dit
Viens au paradis ce soir
Comme un ange, nez rouge
Tu conduiras dans le ciel
Avec ton p'tit nez rouge
Le chariot du père Noël
Quand ses frères le virent
D'allure si leste
Suivre très digne
Les routes celestes
Devant ses ébats
Plus d'un renne resta baba
On l'appelait nez rouge
Ah comme il était mignon
Le p'tit renne au nez rouge
Rouge comme un luminion
Maintenant qu'il entraine
Son char à travers les cieux
C'est lui le roi des rennes
Et son nez fait des envieux
Vous fillettes et garçons
pour la grande nuit
Si vous savez vos leçons
Dès que sonnera minuit
Ce petit point qui bouge
Ainsi qu'une étoile au ciel
C'est le nez de nez rouge
Annonçant le père Noël
Posté le 10.12.2005 par vent2folie
Et dans 150 ans
On s'en souviendra pas
De ta première ride
De nos mauvais choix
De la vie qui nous baise
De tous ces marchands d'armes
Des types qui votent les lois
Là-bas au gouvernement
De ce monde qui pousse
De ce monde qui crie
Du temps qui avance
De la mélancolie
La chaleur des baisers
Et cette pluie qui coule
Et de l'amour blessé
Et de tous ce qu'on nous roule
Alors souris
Et dans 150 ans
On s'en souviendras pas
De la vieillesse qui prend
De leurs signes de croix
De l'enfant qui se meurt
Des vallées du tiers monde
Du salaud de chasseur
Qui descend la colombe
De ce que t'étais belle
Et des rides arrachées
Des années sans sommeil
cent millions d'affamés
Des portes qui se referment
De t'avoir vu pleurer
De la cour solennelle
qui condamne sans ciller
Alors souris
Et dans 150 ans
On y pensera même plus
A ceux qu'on à aimé
A ceux qu'on à perdu
Allez vidons nos bières
Pour les voleurs des rues
Finir tous dans la terre
Mon Dieu qu'elle déconvenue
Et regarde ces squelettes
Nous regardent de travers
Mais ne fais pas la tête
Ne leur fais pas la guerre
Il ne restera rien
De nous pas plus que d'eux
J'en mettrais bien ma main
A couper ou au feu
Alors souris
Et dans 150 ans
Mon amour toi et moi
On s'ra doucement dansant
Deux oiseaux sur la croix
Dans ce bal déclassé
Et encore je vois large
P't-être qu'on s'ra repassés
dans un très prochain naufrage
mais y'a rien d'autre à dire
Et veux rien te faire croire
Mon amour, mon amour
J'aurai le mal de toi
Mais y'a rien d'autre à dire
Je veux rien te faire croire
Mon amour mon amour
J'aurai le mal de toi
Mais que veux-tu
Et dans 150 ans, Raphael
Parce que c'est magnifique.
Parce que c'est terriblement vrai.
Parce que vivement le 3 mars. *
Posté le 03.12.2005 par vent2folie
Mam'selle Bulle avait un rêve un peu spécial
Pour une bulle quitter la Terre c'est peu banal
Mam'selle Bulle...
Comme un funambule qui rêverait de s'envoler...
A l'envol d'un ballon Bulle s'est accrochée
Championne de l'aviation Bulle commence à s'élever
Aux dessus des arbres un alpiniste anglais (Hello!)
Lui indique le haut de la montagne
Mademoiselle n'est pas rassurée
Elle se demande où le ballon se dirige
Mademoiselle tout en haut avez vous le vertige?
Mam'selle Bulle avait un rêve un peu spécial
Pour une bulle quitter la Terre c'est peu banal
Mam'selle Bulle...
Comme un funambule qui rêverait de s'envoler...
Balayée par un vol d'hélicoptères
C'est fou le nombre d'habitants qu'on peut croiser en l'air
Guidée par les planeurs, le bourdon d'un ULM
Qui tire derrière lui un drapeau avec écrit: Je t'aime (je t'aime!)
Dire bonjour aux avions, croiser des hôtesses de l'air (bonjour!)
Des colombes, des pigeons battant des ailes à l'envers
Mam'selle Bulle traverse les nuages
Enfile un pull, il fait froid au-dessus des orages
Mam'selle Bulle...
Comme un ver luisant qui rêverait d'un feu follet
Mam'selle Bulle tourne la tête en arrière
Elle aperçoit un point qui ressemble a la Terre
Faut faire vite une bulle ça peut éclater
Elle croise Spoutnik le satellite qui lui a tout a expliqué
Mam'selle Bulle n'est pas très noctambule
N'a pas prévu dans son paquetage
Qu'il ferait noir dans les nuages
Mam'selle Bulle...
Comme un papillon de nuit vers l'étoile qui l'éblouit
Au ciel étoile Bulle s'est accrochée
Et c'est dans la voie lactée que Mam'selle décida d'habiter
Ainsi dans le ciel depuis des millions d'années
Madame la Terre observe cette bulle illuminée
Chaque soir quand la nuit vient à tomber
Mam'sellle Bulle sur nous veille jusqu'à ce que le soleil l'interpelle
Mam'selle Bulle!
(Oh la lune! eh! la Lune! c'est le soleil qui te parle oh)
Mam'selle Bulle
(Laisse la place il faut que se lève le jour )
Comme un funambule qui rêverait de s'envoler
Mam'selle Bulle avait un rêve un peu spécial
Pour une bulle quitter la Terre c'est peu banal
Mam'selle Bulle... (Qu'est ce que tu fais)
Comme un funambule qui rêverait de s'envoler...
(Cadavre)
Mam'selle Bulle avait un rêve un peu spécial
Pour une bulle quitter la Terre c'est peu banal
Mam'selle Bulle... Comme un funambule qui rêverait de s'envoler...
Mam'selle Bulle...
C'est avec horreur que j'ai constaté que je n'avais aucune chanson de Tryo ici (nooon? pas possiiible ?). J'ai donc décidé de remédier à ça. Voici donc une chanson de Tryo en duo avec les Ogres de Barback (les ogres sont sensibles... Ils sont aussi poètes=> aucun rapport)
J'aime cette chanson. En plus d'être toute merveilleuse, elle a réussi à me faire aimer la lune et ça, c'est bien. Surtout que je l'ai découverte peu de temps après avoir fini Harry Potter 5 et que les loups-garous, ça fait peur ^^ bien qu'ils ne fassent pas vraiment partie de mes terreurs d'enfants, pas plus que les vampires d'ailleurs (ormis le fait que je viens de lire Salem...) Mais quand même, c'est extrêment rassurant de lever les yeux vers la pleine lune la nuit et de penser que ce n'est au fond qu'une bulle qui avait un rêvé un peu spécial... et qui l'a réalisé. C'est aussi très encourageant à suivre ses rêves d'ailleurs. Comme quoi une petite chose insignifiante peut devenir grande un jour...
merci pour la photo Marie ;)
Posté le 20.11.2005 par vent2folie
Chez la jolie Rosette au café du canal
Sous le tronc du tilleul qui ombrageait le bal
On pouvait lire sous deux coeurs entrelacés
Ici on peut apporter ses baisers
Moi mes baisers je les avais perdus
Et je croyais déjà avoir tout embrassé
Et je ne savais pas que tu étais venue
Et que ta bouche neuve en était tapissée
La chance jusqu'ici ne m'avait pas souri
Sur mon berceau les fées n'se penchaient pas beaucoup
Et chaque fois que j'tombais sur un carré d'orties
Y'avait une guêpe pour me piquer dans l'cou
Pourtant ma chance aujourd'hui elle est là
Sous la tonnelle verte de tes cils courbés
Quand tu m'as regardé pour la première fois !
Ma vieille liberté s'est mise à tituber
Nous étions seuls au monde en ce bal populeux
Et d'une seule main je prisonnait ta taille
Tes seins poussaient les plis de ton corsage bleu
Ils ont bien failli gagner la bataille
J'aime le ciel parc'qu'il est dans tes yeux
J'aime l'oiseau parc'qu'il sait ton nom
J'aime ton rire et tous ces mots curieux
Que tu viens murmurer au col de mon veston !
Et je revois tes mains croisées sur ta poitrine
Tes habits jetés sur une chaise au pied du lit
Ton pauvre coeur faisait des p'tits bons de sardines
Quand j'ai posé ma tête contre lui !
Dieu tu remercies Dieu ça c'est bien de toi
Mais mon amour pour toi est autrement plus fort
Est-ce que Dieu aurait pu dormir auprès de toi ?
Pendant toute une nuit sans toucher à ton corps
Chez la jolie Rosette au café du canal
Sous le tronc du tilleul qui ombrageait le bal
On pouvait lire sous deux coeurs entrelacés
Ici on peut apporter ses baisers
ça y est, j'ai trouvé ma nouvelle chanson préférée! Franchement, je trouve ça super beau... Un grand coup d'coeur quoi.
Au fait, c'est "Au café du canal" des Ogres de Barback, j'ai oublié de préciser, je précise donc ici.
ajout du 30 mai 2006
une précision est à apporter : chanson de Pierre Perret, reprise et légérement modifiée ensuite par les Ogres de Barback. On en apprend tous les jours, je savais pas!
Maintenant, je le sais.
Posté le 18.11.2005 par vent2folie
{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
La maison si nette, qu'elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l'on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c'est leur territoire
Le temps qui nous casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D'hiver en automne, ni fièvre ni froid
{au Refrain}
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s'étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
{Refrain partiel:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l'oubli de l'amour
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d'années sans lumière
{au Refrain}
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s'étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
{Refrain partiel:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s'étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
{Refrain partiel:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
J'avais envie de parler de cette chanson de Goldman... C'est la vie que je ne veux pas vivre, que personne ne veux vivre enfait. Enfin, peut-être que si, mais je ne pense pas.
Maintenant, une question se pose : "Pourrais-je devenir comme ça?" La réponse est oui je pense, sauf les pour les rêves... un rêves sage et possible n'est pas un rêve, c'est une envie. A quoi ça servirait sinon? Si un rêve était quelque chose qu'on pouvait réaliser facilement? C'est ça la magie du rêve : il est intouchable, mai tu peux t'en approcher. A moins que je ne sois en train de confondre avec les utopies... En tout cas, les rêves les plus beaux, les plus forts, les plus profonds sont totalement irréalisables, mais c'est ça qui est beau justement, c'est que tu crois que c'est possible, tu le sais au fond de toi, comme une intime évidence (tiens, "une intime évidence" n'est certainement pas de moi, mais de qui?). Evidemment, on a toujours des gentils petits rêves qui se réaliseront un jour si on y croit, même si on n'y croit pas vraiment aussi des fois.
Juste une question comme ça : Si on réalisait tous ses rêves, tout ne deviendrait pas monotone ? Les rêves c'est ce qui fait que tu crois à la vie, sans plusn aucun rêve, que deviendrait-elle la vie ?